Ostéopathe pour chevaux - Chloé Corrias

Chloe ostéopathe pour les chevaux

Cholé aime son métier : ostéopathe pour les chevaux

Juchée pour la première fois sur le dos d’un cheval à l’âge de 4 ans, Chloé Corrias a aujourd’hui 32 ans, elle est ostéopathe pour les chevaux. Son émerveillement pour les chevaux ne l’a plus quittée depuis. Lorsqu’elle atteint ses 16 ans, Idalgo arrive dans sa vie. Le bel alezan a eu un méchant accident et suite à cela, a les cervicales fragilisées.

Idalgo, champion des sourires… Surtout quand il aperçoit une friandise.

Idalgo, champion des sourires… Surtout quand il aperçoit une friandise.

Chloé est originaire de Metz. Elle travaille au Luxembourg depuis huit ans, aujourd’hui établie dans les écuries de Bergem. Toute jeune, elle envisage un métier proche des animaux. L’éleveuse d’Idalgo avait recommandé à Chloé de faire suivre son cheval par un ostéopathe, en raison de son accident. C’est ainsi qu’elle a découvert ce métier singulier.

L’ostéopathie pour les animaux est basée sur les mêmes principes que pour les humains. Complémentaire à d’autres soins, elle cible les articulations, les muscles et les organes pour retrouver équilibre et mobilité.

Apprendre à devenir ostéopathe pour les chevaux

Après deux ans en biologie à l’université de Metz, Chloé part suivre son cursus d’ostéopathie pour animaux à l’ESAO (European School of Animal Osteopathy): trois ans en Suisse, deux ans en Angleterre. Cinq ans au cours desquels elle apprend l’anatomie animale dans ses moindres détails. Dans les grandes lignes, c’est le même métier qu’ostéopathe pour les êtres humains. Sauf que les animaux n’expriment pas leur douleur de la même façon. Mais ils se livrent aussi, racontent leur histoire à leur manière.

«J’ai manipulé des taureaux, des chèvres, des vaches, des chiens, des chats… On peut même pratiquer sur des oiseaux, mais ça, ce n’est pas trop mon truc!»

La tête est un endroit vulnérable pour un animal. Il peut donc avoir une réaction de défense, pensant que c’est un prédateur qui approche.

«Les animaux sont très réceptifs. Après une séance ou deux, ils me reconnaissent. Le cheval est un animal très loyal. Il se souvient de la sensation liée à une présence.»

Notre ostéopathe pour les chevaux, Chloé Corrias, adore parler de son métier. Elle le fait posément. Sa voix chaude emploie des mots précis. Elle s’anime davantage lorsqu’elle évoque une anecdote, son regard bleu pétille; elle se met à rire en racontant les facéties de l’un ou l’autre ami à sabots. Idalgo est un spécialiste des sourires (photo du haut), un autre fait des bisous.

La confiance de l’animal: indispensable

«On les écoute et on ressent assez vite ce qui se passe; l’animal fonctionne évidemment à l’instinct, nous beaucoup moins. Une fois que l’animal a compris mon rôle, il se détend.»

L’ostéopathe observe la posture de l’animal, sa démarche avant de passer à l’approche dite «palpatoire» puis aux manipulations. L’ostéopathie a pour but d’éviter à l’animal de compenser une douleur en faisant travailler anormalement une autre partie de son corps :

«Il faut éviter la compensation, qui peut aller jusqu’à la tendinite ou à la fracture.»

Chloé a déjà guéri des chevaux qui souffraient de diarrhées. Ce fut le cas d’Idalgo. Une diarrhée est vite mortelle chez le cheval. Une bonne manipulation peut le sauver, c’est cela aussi le métier d’ostéopathe pour les chevaux :)

DÉCOUVREZ ICI LA SUITE DE L’ARTICLE…


voir une autre vidéo de Chloé ostéopathe pour le chevaux : ici

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer